mercredi 22 juin 2016

Rencontre avec Jean Louis Bianco de l'Observatoire de la laïcité

Jean-Louis Bianco Président de l'observatoire de la laïcité, Sylvia Camara-Tombini secrétaire de la section du P.S. d'Angers, Marina Giet présidente de la FCPE des écoles de Beaupréau, Jack Proult coordonnateur du collectif vigilance laïcité.

mardi 21 juin 2016

Conférence de presse

Conférence de presse
 
Cette manifestation s’adresse en premier lieu au Conseil départemental.
L’argument financier pour différer sine die la construction du collège public est un alibi.
D’ailleurs cet argument est nouveau. Il y a douze ans il n’existait pas. Il n’existait pas non plus quand il y a 5 ans le Conseil régional proposait une collaboration pour la construction de la cité scolaire (collège et lycée). Collaboration qui aurait permis de réduire le coût du collège si l’intention était de le construire.

Pour tenter de calmer la revendication des parents d’élèves, Christophe Béchu, président du Conseil général, s’était engagé à construire le collège sous conditions.
Conditions qu’il pensait inatteignables. Le sort du collège de Beaupréau était lié au développement des collèges de Maufaucon et de Montrevault. Les critères des effectifs fixés furent atteints. Christian Gillet, président du Conseil départemental, avec la complicité de l’inspection académique, change alors la carte scolaire (secteurs géographiques de recrutement). Les critères fixés sont toujours atteints. C’est alors que

La culture Retailleau



La Culture c’est beau, ça fait bouger les lignes, ça transporte parfois vers un ailleurs nouveau. D’ailleurs, De Gaulle, en 1959, ne s’y était pas trompé, créant à la surprise générale un machin qui n’existait nulle part ailleurs dans le monde : un Ministère de la Culture, confié à André Malraux. C’était une époque où beaucoup nous enviaient peinture, littérature et autres cinéma. En terme d’effet tache d’huile, 1981 et Jacques Lang allaient aussi propulser la Fête de la musique à travers la planète.

Mais la culture, pour certains, ça fait peur. Des dévoyés qui osent des horizons incertains, on ne sait jamais ce que cela peut engendrer... C’est vrai qu’en 1933, place de l’Opéra à Berlin

Communiqué de presse du Collectif pour la Promotion de l’Ecole Publique dans les Mauges



Communiqué de presse du Collectif pour la Promotion de l’École Publique dans les Mauges

Dimanche 5 Juin 2016

Le Collectif Vigilance Laïcité, le Collectif pour la Promotion de l’École Publique dans les Mauges et le Conseil Local FCPE de Beaupréau en Mauges organisait samedi 4 Juin une manifestation pour un Collège Public à Beaupréau.

250 personnes se sont déplacées pour crier leur besoin de service Public d’Education.

La situation de Beaupréau en Mauges est unique en France : 23 000 habitants et pas de collège Public !

Les écoles Publiques de la commune nouvelle voient chaque année leurs effectifs augmenter. Une demande d’ouverture de classe supplémentaire est d’ailleurs en cours pour l’Ecole de Gesté.

Le Collège de Montrevault arrive à saturation et accueillera 390 élèves à la rentrée prochaine pour une capacité de 400 places !

Le lycée, lui aussi, sera bientôt trop petit comme l’indiquait cette semaine

mardi 10 mai 2016

Dossier sur le Collège public de Beaupréau

Dossier sur le Collège public de Beaupréau

 
Anjou Laïque numéro 113 :  point sur le collège public de Beaupréau fin 2015


Collège public de Beaupréau : déjà une longue histoire pas encore terminée.

Il aurait pu être ouvert cette année en même temps que le lycée. Il aurait pu, si les organisations laïques du Maine-et-Loire avaient été entendues par les pouvoirs publics.

Regroupées dans le Collectif vigilance laïcité1, les organisations laïques ne se sont jamais fait d'illusion sur la promesse sous conditions du Conseil général de construire le collège. Sous la présidence de Christophe Béchu, il fut établi des critères d'effectifs pour les collèges publics voisins (Montigné-sur-Moine et Montrevault) et le futur collège. Le Conseil général les pensaient inatteignables compte tenu de la forte présence de l'enseignement privé. Erreur d'appréciation, ces critères conditionnels furent atteints et même dépassés. L'assemblée départementale (ex Conseil général) les a alors modifiés. Il fallait s'y attendre. Et, pour que les nouveaux soient

mercredi 16 mars 2016

Tares religieuses

L'actualité nous conduit à examiner le fait religieux. On enregistre aujourd'hui le développement du mouvement djihadiste, et son prolongement politico-militaire dans Daesh et consorts. Et, du même mouvement on observe la mise en cause de la laïcité, au motif d'ouverture aux différentes cultures.
Cela pose question, sur l'islam bien sûr, mais aussi sur le contenu de toutes les religions. Les interdits pullulent1, présentés comme des lois imprescriptibles souvent d’ailleurs à des fins socio- politiques. C'est le cas de l'hindouisme où prévaut la discrimination à l'égard de la caste des intouchables. La principale inégalité dans toutes les religions vise les femmes, y compris dans le christianisme sous sa forme catholique jusqu'à une date récente (et encore aujourd'hui, dans le corps du clergé exclusivement masculin) et orthodoxe. La religion est affaire d'homme (hormis désormais dans différents protestantismes et dans l'anglicanisme). En témoigne l'organisation des cérémonies religieuses dans le judaïsme, l'islam, le christianisme orthodoxe et encore, il y a peu, dans le catholicisme2. Observons que la référence de toutes les grandes religions est masculine : Moïse, Jésus Christ, Allah, Bouddha. Et cela alors que les religions les plus anciennes, font, elles, référence à une déesse mère (la Pacha-mama dans les Andes). Il semble bien que la référence à la mère s'imposait dans les temps préhistoriques dans la mesure où c'est elle qui procrée. La référence à un dieu masculin doit être contemporaine au processus de la maîtrise de la nature. On peut penser que les hommes s'y sont révélés plus aptes physiquement. Le passage de la divinisation de la terre et de la nature au monothéisme masculin s'est sans doute fait par le biais du polythéisme (ainsi en Mésopotamie avec le dieu Mardouk, en Egypte avec Râ, en Grèce avec Zeus...). Dans ces mythologies, il faut le souligner, le dieu mâle tient la première place et les déesses sont confinées à des rôles subalternes. Au total, partout, les femmes ont été des grandes perdantes de la polarisation en classes de la société et de la mise en place des Etats et des religions. Et cela, jusqu'à une époque tout à fait contemporaine.
J -P. B

(1) Le blasphème entre autre. Or il ne peut exister qu'à l'intérieur d'une communauté religieuse. Pourtant et cela (témoigne de la prégnance du religieux sur le politique), le blasphème relève légalement de l'interdit, et pas seulement dans des états musulmans, mais aussi en Europe comme en Pologne, en Allemagne et même en France dans les départements d'Alsace et de Moselle !

(2) dans le judaïsme la mise à moment d'un animal de boucherie n'est licite que si le sacrificateur est un homme

mardi 15 mars 2016

Des mots

Médias, responsables politiques nous abreuvent de termes, de concepts à la mode: adaptation, compétitivité, coût salarial, laïcité ouverte, etc... Dressons, à l'usage des citoyens, un petit lexique.

Adaptation:
« adaptez-vous ». On peut paraphraser Guizot, qui au XIXème siècle disait «enrichissez-vous»! Nous sommes sommés de nous adapter au marché du travail, de nous accommoder des contraintes du capitalisme, sous peine d'être taxé de rigidité conservatrice, d'hostilité à tout changement au regard d'un monde de plus en plus complexe.

Changement:
Maître-mot. Il méconnaît et occulte des contraintes déterminantes: celles de l'échange inégal, de la domination et de l’exploitation, ou encore des rapports sociaux antagonistes.

Classes sociales:
On n'en parle plus, au profit de l'appellation sociétale, jeunes, retraités, femmes, diplômés, minorité, urbains, ruraux...

Compétitivité: